#1 Mon bidon ne tourne pas rond

Petit aparté avant de commencer : je sais que tous ces détails peuvent paraître sans importance pour vous, mais ils me permettent de replanter le décor, et de revivre tout ça avec un peu plus de recul. Et pourquoi pas, j’ai l’espoir que retracer l’histoire avec la composante « comment est-ce arrivé ? » pourrait m’aider à mieux l’accepter. Et puis, c’est moi qui écris donc c’est moi qui décide :p Ah oui, et il y en a assez des langues de bois dans la vraie vie, alors tout y passera… oui oui, du caca, des examens, de l’hôpital, des larmes,… je ne vais rien cacher à des gens qui, peut-être, vivent la même chose que moi et n’osent pas en parler, croyant qu’ils sont dans une impasse, seuls à vivre ce calvaire !

mal au ventre

Je ne me souviens pas de la première fois qu’une « crise »,  comme je les appelle, est arrivée. Je peux grossièrement la situer dans le temps, probablement vers le début de l’année 2014. J’ai vaguement le souvenir de crampes au ventre, dans la région de l’intestin, lorsque j’étais dans mon studio de Lorient. J’étais alors en 3ème année de licence de Biologie. Mais je m’égare… commençons par le commencement !

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Je suis née en mai 1993 en Provence. Aînée de la famille, s’en sont suivies une petite sœur de 3 ans et demi ma cadette, puis, beaucoup plus tard, une demie-sœur lorsque j’avais 14 ans. J’ai toujours été fragile du tube digestif. Déjà tout bébé, je supportais très mal de lait : reflux, renvois, coliques… Par un hasard du sort, ma maman n’a pas pu m’allaiter car elle était très faible et devait le plus souvent garder le lit. C’est donc ma grand-mère qui s’est en partie occupée de moi les premiers mois de ma vie. En 1993, je suppose qu’il y avait un peu moins de laits maternisés disponibles en pharmacie. Je suis donc très tôt passée aux yaourts (de type Fjords, que j’adore toujours !) et à une alimentation plus variée. Ceci explique peut-être que j’aime à peu près tout.

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Plus tard, bien que mangeant équilibré (c’est peu dire car j’avais beaucoup plus de mal avec la viande qu’avec les légumes !) j’ai très vite souffert d’épisodes de constipation, qui m’obligeaient soit à passer des heures sur les toilettes en priant pour qu’enfin la pression de mon ventre s’en aille, soit à me lover en position fœtale sur mon lit. Bénis soient les suppositoires de glycérine, seuls dispositifs médicaux qui parvenaient à me soulager. Pour situer dans le temps, cela a dû durer plusieurs années, de mes 4 ans à mes 11 ans, car j’étais en 6ème lors du dernier épisode « constipation de la muerte ».

 

Mon adolescence, je l’ai bien aimé, malgré un divorce de mes parents assez simple au départ, qui s’est bien complexifié par la suite. Mais assez mature pour faire, en partie du moins, la part des choses, j’allais bien la plupart du temps, même si cette période assez « sombre » de ma vie a entraîné le fait qu’aujourd’hui, je n’ai plus de contacts avec mon papa. Heureusement, j’ai un super beau-père, qui m’a bien élevée et sur qui je peux compter 😀

 

Par la suite sont venues les choses sérieuses. Le lycée (que j’ai adoré), puis les études. Qui dit études supérieures, dit forcément un peu de stress, du boulot le soir à la maison, des partiels, des présentations orales… Je dois avouer que je ne suis pas de nature stressée. C’est d’ailleurs un sujet de plaisanterie souvent abordé en famille : on pourrait aisément dire que je plane à 3 000 ! Et ce depuis mon enfance. La tête dans les nuages (ou plutôt, dans un bouquin), toujours en train de rêvasser… C’est tout moi !

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Ma première année d’études sup, je l’ai faite sur Brest. J’avais tout juste 17 ans, et j’ai tenté la PACES (1ère année d’études de médecine), un peu poussée par ma maman, un peu parce que je ne savais pas ce que je voulais faire et que le cursus de sage-femme me tentait bien. Inutile de dire que cette année-ci, même si elle ne fut pas un échec cuisant, ne fut pas la meilleure de ma vie ! Cela faisait 1 an que j’étais avec mon chéri, et mon gynécologue m’avait fortement conseillé de prendre la pilule. J’ai donc suivi (malheureusement) son conseil. Pour plus de détails sur mon expérience désastreuse avec la pilule contraceptive, je pense faire un article dessus très bientôt (lien incoming).

Le calcul n’est pas bien compliqué : stress + vie en coloc + pilule = + 16 kg entre Septembre et Mai. Ça fait mal. Très mal. Je n’étais pas la fille la plus mince de l’univers auparavant, j’étais normale, 70 kg pour 1m69, taille 38/40 en pantalons, 40/42 en haut (big boobs obligent). Résultat après cette année là : des petits complexes, un bon 44 en pantalon… bref la lose totale. Ces kg, j’en traîne encore aujourd’hui.

Je me rends compte que j’écris ma vie et que vous vous demandez surement où est le lien avec le sujet de ce post. Figurez vous que tout allait à peu près bien à ce niveau là jusqu’en 2014, date où je situe à peu près des apparitions de maux de ventres inexpliqués et soudains, mais pas réguliers. Très espacés dans le temps, je les ai associés à mes règles, à un petit virus, des aliments mal digérés… Ce n’était pas handicapant pour un sous, et à l’époque, j’étais en 3ème année de licence de biologie, je m’éclatais, tout allait bien. Néanmoins, quelque chose ne tournait vraiment pas rond dans mon bidon…

via Parlons bien-être

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