A demain, Lorelei |Évelyne Prévôt

“Couzon, un village de l’Yonne, vit au rythme de l’Occupation allemande. Elisabeth refuse tout compromis avec l’ennemi et décide de s’engager dans la Résistance. Mais son attirance pour Helmut, un officier allemand, va vite bousculer ses certitudes. Elle le rejoint à Paris pour y vivre une idylle passionnée, le temps d’un été. Malgré son amour ou lui, elle choisit de s’enfuir avec Henri, son amoureux d’enfance, pour poursuivre le combat. Elisabeth va devoir concilier amour et raison pendant cette période troublée…”

Bon. Alors. Par où commencer.

L’idée est bonne. Honnêtement ! Il y a matière à faire, pour peu que l’on soit inspiré. Mais alors, là… La déception totale. Ce n’est vraiment pas souvent que je suis désappointée par un livre. Je me suis dit en l’achetant : tiens, il a reçu une mention “coup de cœur”, et puis, à la quatrième de couverture, il a l’air vraiment bien ! Que nenni.

Le thème de la Seconde Guerre Mondiale et de l’Occupation allemande ne sert qu’à dissimuler un roman à l’eau de rose, irréaliste et dégoulinant d’incohérences. Je l’ai terminé, pour voir si “au cas où”, je me serais trompée, mais jusqu’à la dernière page, je me suis fourvoyée. J’ai trouvé ça niais. Voilà, c’est dit. Je ne m’attarderai pas sur ce livre aujourd’hui, mais honnêtement, je ne le recommande pas, sauf si vous aimez les histoires d’amour impossibles entre un uniforme et une jeune fille esseulée mais très belle (lol). Une romance qui débute avec un contexte mal implanté en plus : j’ai trouvé l’histoire d’Elisabeth bien plus naturelle que la partie où sa petit-fille retrouve sa photographie et explique son histoire à son époux. L’histoire elle-même est peu crédible, et j’ai trouvé la fin plutôt pitoyable pour Elisabeth : « non, je ne t’aime pas et je ne t’ai jamais aimé, tu es juste un coq dont je suce le sang pour ne pas me retrouver à la rue avec mon fils, que j’ai eu avec le seul que j’ai jamais aimé… et puis en fait, puisque tu me menaces de partir, je te trouve finalement si beau et attirant et gentil depuis tant d’années que je me donne enfin vraiment à toi, parce je me rends compte que je t’aiiiiiiiime !!! ». LOL. C’est bête, car le titre est joli, la légende a qui il est emprunté l’est également, et je pense l’auteure pleine de bonnes intentions ! Et puis, ce n’est pas parce que mon avis est tranché et que je le critique de façon négative que c’est un mauvais bouquin. Vous sentez comme je me sens mal, à critiquer un travail qui a demandé des semaines, des mois d’efforts ? Il n’est simplement pas à mon goût.

Ma note : 5/20

Oui, il y a peu de livres que je n’aime pas, et quand j’aime pas… j’aime vraiment pas !!!!

L’avez-vous lu ? Qu’en avez-vous pensé ?

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