Harry Potter et l’enfant maudit | J.K. ROWLING

“Être Harry Potter n’a jamais été facile et ne l’est pas davantage depuis qu’il est un employé surmené du ministère de la Magie, marié et père de trois enfants. Tandis que Harry se débat avec un passé qui refuse de le laisser en paix, son plus jeune fils, Albus Severus, doit lutter avec le poids d’un héritage familial dont il n’a jamais voulu. Le destin vient fusionner passé et présent. Père et fils se retrouvent face à une dure vérité : parfois, les ténèbres surviennent des endroits les plus inattendus.”

 

Vous connaissez mon amour pour cet univers et cette saga fantastique qui a bercé mon enfance, mon adolescence et ma pré-adultescence, comme (presque) tous ceux de la génération née dans les années 1990… Et pourtant, au risque de vous choquer (je sais, je sais !) je viens de terminer Harry Potter et l’enfant maudit pour la première fois. Hé oui ! J’ai attendu deux ans après sa sortie pour le lire (et non pas pour l’acheter puisque la version anglaise trône dans ma bibliothèque depuis sa sortie, ou presque).

Pourquoi ai-je mis tant de temps à m’y attaquer ? Je pense qu’une part de moi avait peur d’être déçue, tandis qu’une autre partie ne voulait pas se dire que cette fois, on en avait vraiment terminé avec l’épopée Potter… À cette idée, mon cœur saignait ! Et puis bon… Pour le Pumpkin Autumn Challenge, je me suis retrouvée avec une décision à prendre : comme c’était le seul livre aux couleurs automnales qui me disait, je me suis décidée à le lire afin de valider la sous-catégorie “La feuille d’automne emportée par le vent, en rondes monotones, tombant, tourbillonnant”. La suite, vous la connaissez !

Trêve de bavardage, qu’en ai-je pensé ? A vrai dire, je suis plutôt mitigée. J’ai adoré retrouver les personnages de Harry, Ron, Hermione, Minerva, Drago…  tout comme j’ai beaucoup apprécié de me retrouver dans des scènes du passé, avec les aléas du présent !

Mais j’ai en même temps l’impression que les personnages n’étaient pas entièrement eux-mêmes. Peut-être que les 19 ans écoulés les ont fait plus évoluer que les 7 ans durant lesquels nous les avons suivis à Poudlard ? Dans tous les cas, je ne pense pas que le Harry de mon enfance aurait parlé de la sorte à son fils, ni qu’il aurait réagi aussi violemment en éloignant son fils de son meilleur ami, malgré tout le passé qu’il partage avec Drago.

Si on sent dans la plume la façon d’écrire de JK Rowling, que l’univers est là, ce n’est pas le cas de l’histoire, que j’ai trouvé un peu redondante. C’est une répétition des mêmes erreurs et des mêmes scènes, avec quelques variations mais minimes. De plus… comment Voldemort aurait-il pu avoir un enfant ? 1) Il n’aime personne, et se targue que l’amour n’est qu’une faiblesse de l’âme humaine. 2) Jamais il ne s’abaisserait à l’acte même d’où est censé naître l’amour, même avec un être aussi noir et abject que Bellatrix. De plus, j’ai trouvé que le personnage d’Amos Diggory était “sali”, et bien qu’il soit sous l’influence d’un sort impardonnable, on reste sur un côté négatif qui n’aurait pas dû être et qui n’existe pas réellement.

 

Je reviens sur le fait de ne pas vraiment avoir reconnu le caractère des personnages, et c’est surtout vrai avec Ron, qui s’est transformé en marshmallow tout doux et… complètement fade. Bien qu’exprimant ses sentiments vis-à-vis de sa femme, c’est, à mon sens, très mal dosé !

Par contre, j’ai beaucoup aimé découvrir de nouveaux personnages ! J’ai eu envie de claquer Albus et Rose plusieurs fois mais je les ai découvert avec grand intérêt, ainsi que Scorpius, qui était assez inattendu ! Il est l’opposé de son père : gentil, attentif, digne d’intérêt quoi. Au contraire, j’ai eu l’impression de revoir Harry en Albus, mais plus chouineur.

images

 

Voilà, en bref, si je l’ai lu très vite, je trouve que c’était davantage digne d’une fan fiction très bien écrite, plutôt qu’une œuvre sincère et réelle de la maman de Harry Potter. Si la lecture en a été agréable, c’est un avis en demie teinte qui en ressort.

Quant au format “théâtre”, j’ai sur-kiffé ! C’est un registre que je ne lis pas assez, mais auquel je suis attachée. Il n’enlève rien au récit, ça change. Certes, les descriptions sont moins présentes, mais ce n’est pas du tout dérangeant.

Alors, je suis plutôt tiède (quelle expression, mais je n’en ai pas trouvée de meilleure… et ça me fait rire !) : pour résumer, je reprendrais le commentaire d’une internaute (je n’ai pas pris son nom malheureusement), que j’ai trouvé juste au possible : “Je pense que c’est l’affectif derrière la saga Harry Potter qui fait que beaucoup de gens ont du mal à ne pas aimer… ou à ne pas être indulgents.“

 

Ma note : 13/20

 

J’ai mal au coeur de mettre un note si bof, maiiiiiiis……… la saga primaire ayant un 20/20, je ne pouvais pas mettre plus ! Même si je n’ai pas trouvé l’oeuvre transcendante, j’ai savouré ces retrouvailles, et c’est avec graaaand plaisir que je me suis replongée dans l’univers qui m’a bercée tant d’année !!!

 

Et vous, qu’en pensez-vous ?

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s

Un site WordPress.com.

Retour en haut ↑

%d blogueurs aiment cette page :