Le Dahlia Noir | James Ellroy

Une rapide chronique pour vous parler de ce roman policier de 1986 si je ne m’abuse, écrit par un auteur américain du genre, James Ellroy.

“Le 15 janvier 1947, dans un terrain vague de Los Angeles, est découvert le corps nu et mutilé, sectionné en deux au niveau de la taille, d’une jeune fille de vingt-deux ans : Betty Short, surnommée  » Le Dahlia Noir  » par un reporter, à cause de son penchant à se vêtir totalement en noir. Le meurtre est resté l’une des énigmes les plus célèbres des annales du crime en Amérique.”

J’avais beaucoup aimé le film, son ambiance sombre et tendancieuse. Aussi avais-je décidé de m’atteler au livre qui poireaute depuis des années dans ma bibliothèque, je l’avais déjà entamé il y a des années mais il était resté en plan car… pas le temps, tout simplement.

Je l’avais intégré dans ma Pile à Lire pour le Pumpkin Autumn Challenge, rubrique « Le cri de la Banshee« . Et bien… je suis arrivée à la moitié, de façon plutôt laborieuse, et puis j’en ai eu marre. Je ne me suis pas du tout éclatée dans ma lecture, qui ne m’a rien apportée !

Le style de l’auteur, ou peut-être est-ce la traduction française, est lourd. Les caractères sont vraiment petits, en tous cas pour cette édition de RIVAGES/NOIR, et c’est un pavé que j’ai trouvé imbuvable. Voilà voilà ! L’histoire est bien intéressante : le corps découvert d’une jeune femme en quête de gloire, coupée par la moitié et abandonnée là au bord du chemin. Deux flics que tout oppose et qui pourtant deviennent amis, un triangle amoureux et (comme je connais la fin grâce au film) des meurtriers sanglants et vraiment bien imaginés. Mais la longueur du truc, les actions qui se ressemblent, s’assemblent, se suivent, s’enchaînent et se perdent… Un livre qui me dégoûte un peu du genre que pourtant, je recommence petit à petit à apprécier. Tourmente psychologique d’un triangle amoureux, déboires sexuels et travers caractériels. Des flics qui jouent à « qui a la plus grosse » et un vocabulaire difficile à percer, avec un bon lexique vulgaire, et des références que je ne saisissais pas pour la plupart (pourtant, je ne suis pas si débile…). On s’attend à des montagnes russes, mais c’est plat, voire dissonant, malgré des passages plus forts que d’autres.

En conclusion, car je ne m’éterniserai pas dessus étant donné que c’est un véritable échec de ma part que de ne pas avoir réussi à le terminer : mieux vaut voir le film (qui a d’ailleurs un casting vraiment pas mal) que s’ennuyer à lire le livre !

Ma note : 5/20

As-tu eu l’occasion de lire ce livre ? Quel a été ton ressenti ?

4 commentaires sur “Le Dahlia Noir | James Ellroy

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  1. Bonjour. Je l’ai lu il y a quelques années et j’en garde un souvenir plutôt négatif. Je n’ai pas du tout adhéré au style de l’auteur. C’est un livre qui m’a beaucoup déçue, d’autant qu’il m’avait été offert par une personne qui ne tarissait pas d’éloges sur le roman en question. Comme quoi, tout est affaire de perception !

    Aimé par 1 personne

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